DROGUE

DROGUE
A ma grande joie, ce matin je me sentais de bonne humeur et je n'avais pas mal à la tête comme j'avais habituellement en me levant.
J'enfilais donc mon jean troué et mes baskets tout autant sales ainsi qu'un maillot froissé que je mettais depuis trois semaines.
Il me fallait un truc à fumer mais pour ça je devais trouver des tunes. J'allais donc voir mon pote pour lui soutirer quelques ronds mais en vain.
Je tentais donc le chrome auprès de Rachid qui était toujours posté dans la laverie de la place du marché, à qui je devais déjà 40 balles et qui me rembarrait lui aussi.
Il me fallait des tunes grave, trop envi de fumer ! C'était avec une veine qui tire que je me lançais à aller au casse pipe.
Une vieille passait par là justement, pas un mec derrière ni devant, c'est partit ! Saleté, elle voulait pas le lâcher le sac, j'ai dû la trainer sur 5 mètres la vieille peau.
J'espérai au moins qu'elle avait quelques bif dans son sac. Par chance oui, tout juste 20 euros. Radine !
Je retournai voir Rachid billet à la main et j'arrivai enfin à lui soudoyer un petit bout, de quoi tenir la journée et la soirée.
Je rentrai donc chez moi, la banane affiché entre mes oreilles. Merde les keufs, je les regardai pas... ils passaient.
Bande de pourris !!! C'était pas le moment d'aller au comico.
J'arrivai enfin, je retrouvai l'obscurité de ma chambre qui me manquait.
Je cassai mon bout de façon à avoir trois stick pour dans la journée et soirée.
Je chopai une pochette de CD et y foutais mon bout que je chauffai avec mon Zipo, ceci fait j'attrapai le bout et l'effritai de façon à obtenir des boulettes homogènes.
Je cassai une clope et léchai une partie que j'ouvrai en deux ensuite pour rependre le tabac sur la pochette avec le shit.
Je mélange tranquillement les substances, les repartis en long de façon à ce que ça rentre dans mon collage.
D'un geste habituel je transférai le tabac et le reste dans la feuille et foutais mon maroco à gauche.
2, 3 mouvements de doigts et je me retrouvai en possession d'une clope qui vaut de l'or !
Je chopai une allumette et un bout de grattoir qui trainai puis j'allumai mon join.

Mes poumons se remplissaient de fumée, qui ne tardait pas à aller dans mon sang et me donner cette sensation, quelle sensation !
J'avais enfin ma dose, mes yeux se fermaient tous seuls et me piquaient, j'avais faim et la tête lourde, tout les effets de la défonce.
J'étais bien...
C'est alors que je commençai à avoir des sueur froide et du mal à respirer, j'avais un peu forcé la dose je pense.
Je ne tardai pas à gerber et me sentir mal.
Ce qui ne m'empêchai pas de refumer quelques heures après.

Aujourd'hui, j'ai plus de dents, je suis schizophrène, j'ai un cancer des poumons et je prend de l'héroïne.
J'ai merdé...


Vincent...
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# Posté le samedi 25 avril 2009 20:54

Lumière blanche

C'était un soir de décembre, un jour de pluie parmi tant d'autres.
Je rentrai de mes cours de piano, il était 19h30.
Le chemin, je le connaissais pas c½ur.
J'avais mes habitudes, toucher le poteau rugueux qui éclairait la route en sortant de l'école de musique, passer sur la plaque d'une bouche d'égout qui faisait du bruit quand on marche dessus, éviter les pavés sombre au sol et enfin changer de trottoir pour être sur celui de ma maison..

Ce soir là, j'étais tout joyeux.
Mon prof de musique m'avait félicité de mes progrès et je ramenais des bonnes notes à ma maman. En plus, j'avais enfin conclu avec une fille de ma classe, la plus studieuse de l'école et la plus jolie.

La pluie était abondante depuis plusieurs heures, j'étais tout mouillé à peine sortie de mon cours de musique.
Je me pressais pour rentrer et me sécher quand lorsque je traversai la route, une lumière blanche m'aveuglai en se rapprochant rapidement.
Je suis resté figé devant celle ci, la peur me gagnait et une douleur me pris le cou. Je ne su que faire et je n'ai jamais eu le temps de courir.
je ne me rappel que de la lumière blanche, le bruit des pneus sur le sol glissant, le visage du conducteur, la lune, le sol mouillé et le caniveau qui se teintait d'une couleur rouge puis de nouveau une lumière blanche mais bien différente, dans cet ordre.


Ceci s'est passé il y a 2 ans et mes parents viennent toujours pleurer sur ma tombe et y déposer de jolies fleurs.

On peut y lire : Théo (1995-2007) partit trop tôt.


Vincent...
Lumière blanche
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 04:35

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 08:42

Le pêcheur

Le pêcheur
BIP BIP BIP BIP BIP BIP ...

Un bras et sa main sort de sous la couette pour éteindre le réveil bruyant. On pouvait lire 4h30 sur celui-ci.

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ... (Bâillement intensif)

L homme pousse sa couette à ses pieds, recherchant l air frais qui venait de la fenêtre entre-ouverte et en profite pour étendre tous ses membres et accompagner le deuxième bâillement qui vint.

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ...

Son corps lui semble enfin prêt à affronter cette nouvelle journée.
Il s assit donc sur le bord de son lit tendant de nouveau son bras laissant croire qu'il retoucherait le réveil.
Mais non, il attrape simplement sa pipe et le paquet d'un tabac assez fort disposé à côté.
Il tape très fort sa pipe dans le cendrier déjà débordant pour faire tomber le tabac froid resté de la veille et avec un pique, il finit de retirer ce qui ne voulait pas tomber.
Il met la pipe à la bouche et souffle dedans afin de vérifier qu elle n est pas bouchée.
Puis il prend quelques grammes de tabac et avec son petit doigt, le seul qui pouvait rentrer dedans d ailleurs, tasse le tabac d'un geste appliqué.
Première bouffé de la journée, l homme se lève alors pour enfiler son pantalon disposé là, à terre et frotte légèrement le tee-shirt avec lequel il a dormit.

L homme va dans sa salle de bain et se regarde dans la glace.
Il est assez âgé, de sales traits sur le visage et une barbe mal rasé voir jamais.
Les cheveux gris, un gros nez, une bouche marquée de tâches marrons dû aux clopes roulées qu il aimait aussi fumer quand sa pipe ne lui disait plus rien.
Mais dans son regard on ne voyait pas ça, mais plutôt un homme heureux et droit.
Son sourire me le confirme, laissant alors apparaître ses dents. Si on peut appeler ça des dents.

Le vieil homme se rend alors dans sa cuisine, propre contrairement à ce qu'on pourrait penser, le reste de la maison l est aussi malgré l âge de celle-ci.
Il prend un bol parmi la vaisselle rangée méthodiquement dans un placard et une bouteille de rouge à moitié vide disposée sur la table, se sert et bois le tout d'une traite.
L homme se dirige maintenant vers la porte en attrapant au passage un béret qu il mit de suite sur sa tête cachant alors ses cheveux sales et crépus.

Une voiture était garée là, devant chez lui. Le toit était recouvert de cannes à coups, lancés, bourriches, épuisettes et autres attirails de pêche.
Il monte et réussi à la démarrer après 3 ou 4 tentatives puis en ressort.

-Elle est froide, j'ai mis le Starter. Dit-il d'une voix grave à sa voisine qui promenait son chien en robe de chambre.

C est une Peugeot 504 break en bonne état malgré cette couche de boue qui la recouvre.
Il monte dedans et s'en va...

Une heure plus tard il arriva près d'un grand lac, réputé pour les énormes poissons qui le peuple.
Celui-ci est propre, on peut le sait grâce aux écrevisses qu'on peut apercevoir en se penchant prés du bord.
Ils s agit du lac Léman, lac naturel, en forme de croissant, le rivage nord et les deux extrémités sont suisses, le rivage sud est français. La frontière passe au milieu du lac.
Sa longueur dans l'axe est de 72.8 Km et sa largeur maximale de 13.8 Km, sa superficie est de 582.4 Km².
Il est profond de 309.7 m par endroit et son émissaire est le Rhône.
Bref, un lieu parfait pour de bonnes prises.

L homme se gare tout prêt du bord et détache son matériel du toit de sa 504.
Il prépare ses lignes, son amorce et installe son siège usé prêt du bord.
Il plante les Rod Pod et y dispose ses nombreuses cannes montées de plus ou moins grosses lignes.
Certains de ses lancés ont des bouillettes au bout et d'autres du maïs ou encore des vers.
Il a aussi sa canne à pêche faite de morceau en carbone emboités les uns dans les autres pour au total faire 8 mètres.
Il n y a pas à dire, cet homme est un passionné et son matériel de qualité, tout pour être qualifié de bon pêcheur.

Les premières touches arrivent, le bouchon de sa canne à coups semble coulé par moment mais ce n'est que le titillement de petits poissons en voulant à l'asticot placé sur l'hameçon.
L homme décide donc d amorcer afin d'attirer de plus gros poissons.
Il prépare de grosses boules compactes faites de miettes de gâteau mélangé à la terre, des asticots en sortent même.
Il les lances, au totale 8 boules d'amorces et toutes au même endroit, on peut voir par ses gestes qu'il n'est pas qu'un simple amateur.
Les premières vraies touches apparaissent et les premiers poissons se font voir, 20 en une demi heure.
Sa bourriche se remplie au cours de la journée.
A 11h00 il avait déjà prit 52 gardons, 18 ablettes, 3 tanches et un carpeau, mais aucun départ sur les lancés.

12h00 arrive et son ventre lui fait savoir, il sort de sous son siège parmi le matériel, hameçons émerillons, fils, plomb, bouchons... un sandwich jambon beurre.
Il le croque à pleine dent et mit peu de temps à le finir, il ouvre sa canette de bière qui était dans une glacière et la bue au moins aussi vite que son bol de vin du matin.
Un sandwich semblait lui suffire, il reprend alors la partie de pêche.

15h00, les poissons se montraient moins, il décide alors de rejeter quelques boules d'amorce avec autant de précision que pour les autres.
Les touches réapparaissent et les poissons aussi mais toujours rien sur les lancés munis de bippeurs.

18 heure, l homme décide de commencer à ranger le matériel considérant sa journée satisfaisante.
Il s apprête à ranger la dernière quand...

BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP

L homme attrape le fil et tire un peu dessus afin de sentir s il s agissait vraiment d'un poisson ou simplement d un courant de profondeur.
On retrouve sur son visage le même sourire que celui du matin, un poisson est au bout.
L homme ne prend pas de suite sa canne à la main.

- il faut laisser faire. Se murmura-t-il.

2 minutes plus tard il décide enfin à prendre la canne, il resserre le frein et tire violemment sur la canne pour ferrer.
On peut voir le sillon se plier, une belle courbe.
Son sourire s accentue et il laisse de côté son apparence de vieil homme un peu mou et montre une puissance étonnante pour ramener le poisson qui lui aussi n'avait pas envi de se laisser faire.
Le poisson tire sur deux mètres mais l'homme mouline et gagne 50 cm à chaque fois.
Le combat dure depuis déjà une demi-heure et aucun des deux ne semble vouloir abandonner, jusqu au moment où on pouvait enfin apercevoir le poisson.
Une carpe énorme, surement la plus grosse carpe du monde.
L homme se jeté à l'eau sans hésiter, sa canne et son moulinet commençaient à montrer des signes de fatigue.
Il attrape la carpe et la mis hors de l eau, court à sa voiture pour y prendre son Pèse-poisson et son appareil photo.
La carpe fait 120 kg, la plus grosse carpe jamais pêchée.
Il prend alors son appareil photo, mit le retardataire et prend la carpe dans ses bras.

CLIC

L homme d'un geste censé décide de la remettre à l'eau, afin de donner la chance à un autre de pouvoir la prendre à son tour.
De toute façon le moment était immortalisé par la photo.
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 04:34

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 08:38

Vincent

Vincent
Elle s'appelle Vincent...

et voici mon dernier bébé.
Elle s'appelle Vincent...
voici le texte, vous comprendrez mieux...
il vint sans défenses vincent
évinçant mes plus gros tourments
je resiste en vain sans méfiance
à ce divin sang
et là depuis des années
c'est comme ça de mai à juillet
je compte nos baisers volés
20 plus 100 dans l'été

ces 120 c'est sans fin vincent

il convainc sans mal quand j'y pense
à gouter ces vins sans penser
aux 120 pourcents de romance
d'un écrivain sensé.
et là depuis des années
c'est comme ça de mai à juillet
vincent me passe à côté
120 fois dans l'été
ces 120 c'est sans fin vincent

ce vin s'enivre de nos sens
vincent est souvent insensé
quand il m'encense de mots denses
sensé, vincent sait
que là depuis des années
que c'est comme ça de mai à juillet
vincent viens me sussurer120 mots dans l'été
car là depuis des années
et là d'hivers en été
vincent est a mes côtés120 jours dans l'année
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# Posté le samedi 20 septembre 2008 05:55

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 08:44

Pas 20 ans !

Pas 20 ans !
Pas 20 ans, mais déjà 20 printemps et l'intention, encore pour le futur de m'exprimer par la voie du sillon. Pas 20 ans pourtant conscient, qu'on scie en plein vol les ailes des jeunes oiseaux qui espèrent atteindre un halo de lumière où la nuit n'est plus à craindre. La sortie du tunnel, l'autre côté de la dune, l'ELDORADO où le ciel pourrait illuminer leurs prunelles. La tune, elle est souvent la réponse, certains naissent dans la soie, la vie leur annonce un destin tout tracé, d'autres voient le jour au milieu des ronces. Les miennes ne m'atteignaient pas, mais quand je me suis développé, ont transpercé la couche protectrice dans laquelle j'étais enveloppé. Un face à face avec la réalité, un duel sans facilité. La face cachée grandissante de la vie un jour à éclaté. Enfant, je voyais que la mort n'existait pas car je ne la voyais pas. Choyé, même sous l'eau je pensais que les êtres humains ne se noyaient pas. J'ai croqué dans un appât rance, goûté la vie et ses fausses apparences, aujourd'hui, comme hier, je gratte le fond de mes poches pour vaincre cette carence. 20 ans en arrière une femme et mère mettra bientôt un 3ème enfant au monde. Un père, 2 frères, cette dernière forgeront celui que l'on entend sur ces ondes. C'est dans ce contexte que tous mes textes se fondent.
20 ans le sentiment d'avoir franchi de nouveau un palier, me retournant, regardant s'éloigner le début de l'escalier. Conscient pourtant qu'une dose du temps qui m'était impartie n'a plus que lieu d'être dans des pensées. C'est écrit, on n'efface plus rien, plus rien ne peut changer. Même si je la déchire, cette page continue d'exister, inutile encore d'y réfléchir. Séparant pourtant sur une feuille ce que j'ai fait de mauvais, de bien.
Des satisfactions, des regrets je ne sais plus combien. Pas malheureux, loin de là,
toujours rempli mon ventre, gâté même à l'école, je suis de ceux dont les statistiques en juillet se vantent. A la fac, galère, deux ans de perdu, je ferme le compte "Erreur de jeunesse". "non, t'as déconné" est la phase prononcée par ceux qui me connaissent. Désolé les gars, mais ce qui m'aurait vraiment plu c'est une école privée. Si j'avais 2 barres 5 l'année, croyez-moi, je m'en serais pas privé. Avec le monde de l'emploi [chômage],
court stage, école/vie active, dur est le courtage. Faut pas que je lâche les études,
Aller au casse-pipe, me transformer en pétasse pipeuse heureusement, je ne me laisse pas vaincre et fait tout pour que le soleil rapplique; J'ai passé le jour dont on doit se souvenir toute sa vie,
à la vingtième marche de l'escalier, je sais que je n'ai pas encore tout gravit.
20 ans déjà, ce n'est jamais que ça, mais maintenant face à l'escalier, j'ai les yeux en direction de l'horizon.
J'aimerais pallier aux problèmes d'aujourd'hui, les mêmes qu'hier, comme empaillés, l'argent m'aguiche, m'allume, me met une crampe, me laisse sur la paille. Et que me restera t'-il une fois retaillé mille fois mon gain ce vulgaire cailloux? Canaille est la vie, loin est le temps où l'on me tirait la joue me traitant de canailloux.
Hier mon ennemi le loup du placard, aujourd'hui le fisc m'offusque, me fixe et voudrait qu'on me confisque jusqu'à mes frusques. Lâche mes basques. Es-tu conscient que c'est du racket. C'est mon sang, que l'on prélève, cherchant tous les jours de nouvelles excuses, mais c'est sûr. Bon sang! Faut que je me batte, mais jamais en retraite. Si j'arrive à 60 piges, je sais que je n'aurais plus que les 4 sous de ma retraite. Mes souvenirs, ma feuille séparée en deux, toutes ces années consacrées au rap. Tous ces rêves effleurés, juste mes yeux pour pleurer, ma famille, mes potes. J'ai 20 ans déjà, des milliers de mains autour de moi certaines,
me poussent dans le ravin, d'autres me retiennent, c'est celles-ci que j'entraînerai si j'arrive un peu plus haut au sommet de cette pyramide. Je promets que je ferais tout ce que je peux, pour pas que l'un deux ne meurent sous mes yeux. Je n'oublierai pas ceux qui n'ont pas retourné leur veste, je n'oublierai pas non plus les autres, car certaines images restent gravées. Hier, comme aujourd'hui, demain à jamais, le même. Le temps passe.
Pas 20 ans, 20 ans, 20 ans déjà.

Putain, 20 ans bientôt et plus ça va plus j'ai peur.
Entrer dans la vie active, travailler, être encore plus responsable et voir le temps passer encore plus vite.
Quel merde !
J'ai l'impression de ne pas avoir assez profité de ma vie de jeune adolescent.
Aussi puéril que j'ai pu être et qu'il m'arrive d'être encore de temps en temps.
J'ai pas envie de grandir p'tin c'est moche de vieillir.
On peut recommencer notre vie de zéro ? Bien sur que non !
Je suis en réalité condamné à vieillir puis crever.
Alors je compte bien en profiter un max et m'amuser un maximum, les gosses attendrons !
Des ptits merdeux qui me prennent tout mon temps et qui me font chier, non merci !
Mais il faudra bien parce-qu' après c'est maman qui va pas être contente :)
Bon bien, d'ici là j'aurais ptêtre eu envie de grandir. Ou pas :-p

Vincent...

# Posté le mardi 24 juin 2008 14:33